Produits laitiers et cancer…

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Les produits laitiers sont néfastes pour la santé car à terme, on peut développer un cancer.

Les Conséquences des Produits laitiers sur votre Organisme

Malgré les campagnes publicitaires, les produits laitiers sont pointés du doigt depuis de nombreuses années pour leurs effets néfastes sur la santé lorsqu’ils sont consommés à dose élevée.

Un risque plus élevé de cancer de la prostate est notamment mis en évidence chez les hommes qui ont consommé beaucoup de produits laitiers pendant l’enfance. Chez les femmes c’est le cancer des ovaires qui attire l’attention. D’autres sujets font débat tel qu’un risque augmenté de diabète de type 1 chez les enfants nourris avec une formule de lait infantil à base de lait de vache en lieu et place d’un allaitement maternel classique.

Cette fois un groupe de chercheurs a voulu examiner l’impact de la consommation de produits laitiers sur l’évolution du cancer de la prostate une fois diagnostiqué. Près de 4 000 hommes ayant un cancer de la prostate ont été suivis dès 1986 et jusqu’en 2008 et ont été interrogés sur leurs habitudes alimentaires à intervalles réguliers.

Les résultats révèlent que les hommes qui consomment le plus de produits laitiers entiers ont un risque plus de deux fois plus élevé d’avoir des métastases et de mourir comparativement à ceux qui en consomment le moins.
En revanche, aucun lien ne semble retrouvé en ce qui concerne la consommation de produits laitiers écrémés.  Ces premiers résultats sont encore inexpliqués par les chercheurs mais il est envisagé que certains facteurs de croissance néfastes présents dans les graisses du lait soient éliminés lors de la fabrication des produits écrémés, expliquant ainsi ces observations qui restent néanmoins à confirmer.

Ce que procure la Vitamine D

D’autres études ont déjà montré un rôle protecteur de la vitamine D dans cette maladie.  Des chercheurs Américains ont décidé d’administrer de la vitamine D pendant un an à des hommes atteints d’un cancer de la prostate à faible risque et d’observer l’évolution du cancer au fil du temps via la mesure de certains paramètres (score de Gleason, marqueur PSA et biopsies).
44 hommes ont donc reçu 4 000 UI par jour de vitamine D3, une dose dix fois supérieure aux apports journaliers recommandés en France (400 UI) mais sans risque selon les experts. Au bout d’un an, aucun effet secondaire n’a été recensé lié à la supplémentation en vitamine D.

60% des personnes ont vu leur cancer de la prostate s’améliorer, tel qu’indiqué par le score de Gleason et par les prélèvements. Pour les 40% restants la vitamine D n’a pas eu d’effet remarquable. Toutefois les auteurs constatent que le groupe qui a le mieux répondu à la supplémentation en vitamine D est également celui dont les réserves de vitamine D étaient les plus élevées au début de l’étude, un point qui pourrait laisser penser que les doses de vitamine D utilisées étaient encore trop faibles pour un certain nombre de participants.

Les chercheurs expliquent que les résultats sont forts mais limités en raison de l’absence d’un groupe de contrôle qui aurait reçu un placebo. Toutefois, avec un taux de bénéfice de 60% certains experts s’interrogent sur la valeur éthique d’une étude contrôlée en double aveugle : elle signifierait qu’on laisse volontairement le groupe placebo s’enfoncer dans la maladie.

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